mes récits sur morrowind

Le manoir de Bénirus( suite)  (mes récits sur morrowind) posté le vendredi 27 juillet 2007 11:04

La suite de l'histoire. Si vous voulez voir le début allez dans la rubrique "récits sur Morrowind"

 Ida s'avança vers le manoir. Il avait l'air très délabré mais après tout, elle ne s'attendait pas à ce qu'on lui donne une superbe demeure pour un cout si modique. De la mousse poussait au creux des pierres, un lierre grimpait sur la façade et des tuiles était tombées du toit. D'une main pressée, car la pluie ne cessait de tomber, l'archimage poussa la pousse après avoir fait jouer la clé dans la serrure. Un grincement retentit alors qu'elle entrait dans la maison.

* Ce n'est guère accueillant pensa-t-elle, mais après un peu de ménage, ça ne devrait pas etre désagréable. Je penserai à engager un domestique demain matin. ça me fera une petite base au sud ouest de Cyrodiil.*

 L'air était difficilement respirable, tant la poussière l'encombrait, et voltigeait partout, s'accrochant aux cheveux, entrant dans le nez et la gorge. Ida monta à l'étage et pris possession de sa chambre et s'allongea toute habillée sur le lit bleu qui tronait au milieu de la pièce exigue. Elle jeta un regard par la fenêtre: des trombes d'eau s'abattaient négligemment sur le pavé d'Anvil, et les rares personnes marchant encore dans la rue étaient trempées.

Ses rêves furent agités. Elles crut voir des dizaines de trolls s'avançant inexorablement vers elle et contre lesquels ses sorts étaient sans effet. Les visages se rapprochaient toujours plus, devenaient chaque instants plus effrayants.

 La magicienne se réveilla en sursaut, voyant autour d'elle deux fantomes d'un blanc éclatant. Elle se leva précipitamment, et dissipa les créatures en lançant une véritable avalanche de sorts de feu.

 

-" Qu'était-ce ? Des fantomes ici ? Ils n'ont pas duré en tout cas"

 Elle descendit, et trouva, à sa grande stupeur, une main de squelette au bas des escaliers. Peut etre l'obscurité de la nuit dernière la lui avait elle cachée, ou peut etre qu'elle était apparue pendant la nuit. Ida la ramassa et la mit dans une poche intérieure de son vêtement, de plus en plus intriguée. Quelques minutes plus tard, elle trouva au sous sol un mur orné d'une inscription indéchiffrable, dans une écriture qui lui était inconnue.

 -"Récapitulons: ce manoir est poussièreux, on y trouve des fantomes la nuit, des bout de squelette par terre, et des inscriptions ésotériques au sous sol. Je vais retourner voir Bénirus à l'auberge"

 

Ida exécuta son plan, mais l'aubergiste lui indiqua que Bénirus n'était plus là, ni même dans la ville, et qu'il était parti pour la cité impériale... Elle décida d'y aller à son tour.

 

La capitale de Cyrodiil était de loin la plus grande ville de la région, et on ne pouvait la comparer en grandeur qu'à Longsanglot ou Vivec. L'archimage était habituée à y venir, puisque c'était là que ses situait l'université Arcane, et son laboratoire. Elle erra d'abord un peu partout, de la taverne de Luther Broad au marché en passant par les jardins. A un moment, elle crut l'apercevoir dans le quartier du temple. Elle appela, mais le personnage s'enfuit par les égouts. Ida le suivit de près, lui criant toujours de s'arrêter. Au bout de plusieurs minutes de course, excédée, elle lui lança un petit sort électrique, ce qui eut pour effet de le stopper net. La magicienne le dévisagea...Et s'aperçut que c'était un vagabond

 -" Mais...Qui etes-vous ? Pourquoi vous etre enfui ?

-Ne m'arretez pas je vous en prie ! Répondit l'homme

Elle le lacha et repartit avec s'etre excusée. En apostrophant l'homme, elle lui avait fait peur et lui s'était enfui.

De retour à son laboratoire, Ida échangea sa robe d'archimage, trop encombrante et voyante, pour une tenue citadine plus discrète, et recommença ses investigations laborieuses. Le soir, elle rentra à Arcane, bredouille. Personne n'avait pu la renseigner sur la localisation de Bénirus. Quelle aventure à cause de cette bicoque.

 Le lendemain, quelques disciple furent mis au courant de son entreprise et la secondèrent dans ses recherches. Ida, grace à sa magie, avait fait apparaitre le visage de celui qu'elle recherchait dans l'eau d'un gobelet. Quelques heures plus tard, Falindil, un de ses élèves, trouva Bénirus à la taverne du roi et de la reine. Ida s'y rendit aussitot et eut un échange bref mais agité avec l'impérial. Finalement, celui ci accepta de l'accompagner à Anvil.

 Sur le chemin, il lui révéla que son grand père avait été un nécromancien, mis hors d'état de nuire par la guilde des mages il y a bien des années, bien avant que sa compagne de voyage y entre. C'était sans doute son esprit tourmenté qui provoquait l'apparition de ces fantomes.

 Une fois arrivés au manoir, tous deux descendirent au sous sol, là ou se trouvait l'ancien laboratoire de l'ancetre. Velwyn appuya sa main contre une brique, et le mur sur lequel se trouvait les signes étranges s'ouvrit comme une simple porte. Puis, Bénirus repartit, en proie à une frayeur intense.

 La jeune fille s'avança et trouva de vieilles flasque, des cornues, des creusets, tous en très mauvais état, rongés par le temps. Quelques parchemins tombèrent en poussière au seul contact de ses mains. L'atmosphère était suffocante, et partout des squelettes d'hommes, d'enfants et d'animaux achevaient de rendre l'ambiance de cette cave insupportable. Au centre, un autel avec un squelette habillé d'une sorte de robe attira son attention. C'est alors qu'une voix ténébreuse se fit entendre:

 -"Je suis l'ancètre de Bénirus. J'ai beaucoup fauté dans ma vie, j'ai tué, pratiqué la nécromancie, et je voudrais me repentir. Rendez moi ma main, et je pourrais enfin dormir en paix"

 Ida, naïvement, prit la main de squelette qu'elle avait trouvé au rez de chaussée et la remit à sa place normale sur le corps. La voix se fit à nouveau entendre.

-"Que les humains sont ingénus et faciles à tromper ! Grace à vous, je vais revenir à la vie et me venger de ces chiens de la guilde des mages"

 Le squelette prit vie et devint une liche. Immédiatement, elle dirigea ses sorts sur Ida, qui se cacha derrière une colonne. Elle était née sous le signe de l'apprenti, et par conséquent, était particulièrement sensible aux sorts. Elle riposta en jetant plusieurs fois le sort fureur du magicien, qui infligeait d'important dégats incendiaires, mais cela ne semblait affecter que très peu la créature. Ida prit alors son baton de mage et en jeta toute la puissance sur la liche.Celle ci s'était nettement affaiblie, mais avait invoqué un spectre qui poursuivait l'archimage avec ses sorts de givre. Ida, blessé, se mit à nouveau à l'abri d'une colonne et but une puissante potion de guérison. Toute son énergie revint soudainement. Elle dégaina son épée courte, dernier recours puisqu'elle n'avait plus de magie et se rua sur le nécromancien.

 Ses coups déchirèrent ses membres monstrueux, puis par un dernier coup, la magicienne enfonça sa lame dans le cou de la créature, qui disparut, vaincue pour toujours.

 Quelques jours plus tard, Ida repartit d'Anvil, après avoir dormi plusieurs fois en toute sécurité dans son nouveau manoir.

 FIN N'hésitez pas à commenter.

 

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Le manoir de Bénirus  (mes récits sur morrowind) posté le dimanche 08 avril 2007 18:04

C'est une histoire adaptée de la mission "bail pour esprits" dans le jeu Oblivion.J'y mets en scène Un de mes personnages, Ida

 Il y avait un peu de vent lorsque la nouvelle archimage de la guilde des mages de Cyrodiil entra enfin à Bravil, vers 6 heures du soir.Le soleil commençait à se coucher au dessus de la mer Abécéenne.Un garde la remarqua tout de suite à la robe bleue brodée d'or qu'elle arborait depuis peu,symbole de l'autorité suprème des magiciens de l'empire.

Elle entra à la taverne "Aux armes du compte" et demanda une chambre au propriétaire.Malheureusement,les chambres étaient toutes occupées.Déçue,Ida se préparait à sortir lorsqu'un jeune homme plutot séduisant nommé Bénirus l'aborda

-Bonjour magicienne,auriez vous envie d'un logement pour la nuit ?

-En effet mais toute l'auberge est pleine.

-Heureusement j'ai une alternative à vous proposer.

-Je vous écoute.

-Moyennant 2500 pièces d'or je peux vous laisser les clés d'un superbe manoir en ville

-Pour une seule nuit ? C'est une plaisanterie ?

-Non pour toujours,le manoir vous appartiendra

-Oh !...Dans ce cas oui j'accepte

Ida lui paya la somme convenue.Il ne lui restait plus une pièce.Aussitot,l'homme lui indiqua l'endroit puis disparut dans la nuit après lui avoir donné les clés.

 A suivre

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Confidences d'un adorateur de daedras(suite et fin)  (mes récits sur morrowind) posté le lundi 02 avril 2007 20:13

Après quelques heures de marche supplémentaires,et une escalade harassante à travers la montagne,j'atteignais enfin mon but,mon rêve.La statue d'Azura,entourée de 4 de ses adorateurs.L'un d'eux,était une lame,et venait de déposer les restes d'une feu follet aux pieds de la statue.Merveille ! Celle ci se mit à parler.Je retenais chacun de ses mots et immédiatement j'enviais ce bienheureux,lui à qui la dame très auguste avait parlé.

 Je lui demandais de me bénir au nom d'Azura,ce qu'il fit immédiatement.Les autres adorateurs l'adulaient joyeusement.Il repartit,dévalant la pente de la montagne en courant,et disparut dans la brume.Je demandais à l'un des adorateurs restant,un dunmer,ce qu'il fallait que je fasse pour adorer la déesse.Il me dit:"prie avec ton coeur".

 

Depuis je suis resté au service d'Azura.Cela fait vingt ans,une goutte d'eau pour nous les elfes qui pouvont vivre jusqu'à mille ans.Si c'est mon cas,je mourrais devant elle.

 Gloire à Azura et puisse mon récit vous guider sur son chemin lumineux

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Combat dans l'arène  (mes récits sur morrowind) posté le mercredi 28 mars 2007 13:14

Une fanfics que j'avais oublié.Bonne lecture.Et bientot la suite de "confidences d'un adorateur de daedras"

 L'arène était bondée de monde en ce jour de hautzénith de la troisième ère.Les spectateurs voulaient voir des combats et attendaient le début de la première joute avec impatience, criant, discutant, flânant et achetant quelques marchandises aux marchands ambulants. Jortho , un natif de Bordeciel, buvait lentement de l'hydromel en parlant à une amie.

-« Voyez vous, je connais bien l'un des deux premiers combattants d'aujourd'hui.C'est un elfe noir plutot grand et qui manie l'épée de façon spectaculaire. Evidemment la tache ne sera pas facile,il a en face de lui un orque de la plus belle espèce, nommé Agroz Gro Grazak, trapu, musculeux à souhait et sachant faire usage de son marteau à ce qu'il parait. Il a triomphé de plusieurs adversaire facilement et depuis traite à peu près tout le monde de fillette. J'espère que son orgueil effacera un peu de son talent. Quoique non, Hlervu n'en aura pas besoin.

Hlervu Raalen était un noble dunmer venu à Cyrodil pour combattre à l'arène.Il allait fêter ses trente ans par un combat de gladiateur, ce qui le ravissait. Il s'équipait rapidement dans le « vestiaire » lorsque vint un visiteur innatendu,serviteur d'Agroz.

-Tu es bientôt prêt à te faire broyer petit elfe ? demanda-t-il méchamment
-Autant que ton crétin de compagnon est prêt à se faire découper.

L'aggresseur leva le poing mais se retrouva avec une lame contre le ventre.Il s'enfuit en maugréant.

Quelle bande de guars ! ria le jeune guerrier en rangeant le poignard dans son fourreau .Grande gueule, grand crocs mais pas de tète. Il ajusta sa ceinture nonchalamment, puis s'assura que son épée était bien aiguisée en arrachant un de ses longs cheveux et en le laissant tomber sur le tranchant de l'arme. Le fil naturel se coupa en deux dans sa chute.

Pendant ce temps, Agroz fixait de ses yeux rapprochés les motifs gravés sur son marteau de guerre. On y voyait le divin Molag Bal jetant dans le feu ses ennemis vaincus, tandis que derrière lui ses fidèles dans leur délire mystique l'adoraient avec transport, levant les mains vers lui et l'appelant.

-« Puisse le grand daedra etre à mes cotés » murmura-t-il gravement, avant de lever l'arme à bout de bras et de la faire tournoyer longuement comme un enfant le ferait d'un hocher.

Il le reposa et enfila son armure qui eut été si lourde pour tous les autres. Mais lui, tel un ogrim ne sentait pas même son poids.

La salle était sombre comme les grottes de sa contrée natale, ce qui le rassurait inconsciemment. Une sorte d'antre ou il se sentait invulnérable. Partout des trophées plus ou moins sanglants de ses précédentes batailles, des tètes d'hommes et d'animaux, de monstres et de voleurs. Des fourrures de toutes les couleurs, des armes de toutes dimensions, la mort à chaque pouce de sa demeure. Demeure dont la porte se ferma bientôt bruyamment de ce son lourd qui précède les combats décisifs.

L'air sentait le combat, l'acier et le fer. Le soleil commençait à poindre timidement à l'horizon lorsque les deux protagonistes entrèrent dans le cercle fatal de l'arène.Qui alimenterait les traces morbides de la salle sanglante en se vidant du contenu de ses veines ? Les deux peut être.

Le commentateur hurlait quelques mots à peine compréhensibles, la foule aussi.

Hlervu sentait l'anxiété le remplir, car il allait affronter sans doute son plus puissant adversaire. Il avait remarqué un jour les dessins daedriques qui ornaient sa « broyeuse de corps » comme il l'appelait lui même.Le dunmer se rassura en addressant une prière pleine de piété à Vivec.

« O guerrier et poète de mon peuple, invincible flamme qui consume tes ennemis, vient à mon secours en m'insufflant ta redoutable vigueur, fais fuir la lacheté et la mort loin de moi et donne moi le triomphe, si tu le désire car je suis tout entier à tes ordres. Assisté d'Almalexia et de Sotha Sil, rends la justice et donne moi la victoire, ou contemple mon sang versé pour la gloire de ta nation »

Rouvrant les yeux, il vit la grille s'ouvrir devant lui en un éclair, et dégainant, se jeta sur son adversaire.

Ce dernier frappait de toutes ses forces mais trop lentement. Il savait néanmoins bien parer les coups, ce qui l'avait rendu jusqu'ici si difficile à battre. La lame de Hlervu cognait avec douleur le marteau invincible, sans trouver son but. Agroz levait à bouts de bras la terrible masse mais celle-ci retombait toujours sur le sol avec insuccès formant un nuage de poussière.

Le duel était ardent et commençait à durer. Depuis trois minutes déjà l'acier s'entrechoquait avec férocité et bruit.

L'orque enfonça le manche du marteau dans la jambe de Hlervu qui ne put réprimer un cri. Il fut jeté à terre avec violence, se cassant une cote. D'un coup de pied à ras du sol il réussit néanmoins à faire tomber son ennemi qui jura

-Par Molag Bal tu me payeras ça maudit esclavagiste
-Tu te reconnais esclave, bientôt tu seras mort, avec l'aide des trois dieux

Il se releva et tenta un coup d'estoc qui piqua le monstre au coté. Le sang foncé coula avec empressement.

Fou de rage Agroz chargea et renversa Hlervu, puis d'un revers de main envoya voler au loin son épée, et enfin se concentra à l'étrangler.

-« Ma force est trop inférieure à la sienne je n'y arriverai pas » se lamenta intérieurement le dunmer, qui sentit ses yeux s'éteindre peu à peu. Soudain il se rappela de son couteau, le sortit et poignarda son opposant qui le vit trop tard.

-« Chien d'elfe noir tu...tu n'en as pas fini avec moi » grommela-t-il en s'écroulant.

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Confidences d'un adorateur de daedras(suite)  (mes récits sur morrowind) posté le mercredi 28 mars 2007 12:35

Sur le chemin,et alors que je n'était parti que depuis une heure environ,je croisais une elfe noire énigmatique.Elle m'apostropha vivement

 -Je sais pourquoi vous marchez.Continuez,mais ne suivez pas les routes.Coupez à travers la foret et les montagnes,soyez courageux et vous verrez le visage de notre auguste déesse.

 

Je ne savais que répondre,et déjà la fidèle d'Azura était repartie.Je ne voyais plus que sa silhouette et ses cheveux rouges s'éloigner de moi.Je décidai de suivre ses conseils,et m'écartant de la route je coupais à travers la foret avant de m'arrèter à Bruma,à l'auberge d'Olaf.La neige commençait à tomber doucement et j'avait hate d'etre à l'intérieur.

Le bruit d'un barde m'accueuillit avec fracas.Il chantait avec une voix forte les exploit de ses ancètres,la ruse d'un seigneur nordique,l'histoire de l'elfe des neige et de la victoire des habitants de Bordeciel sur les dunmers à la peau bleue.Je m'assis à une table et pris un verre d'hydromel.Le poète fit une pause puis repris,d'un ton plus solennel encore.

 -"Je vais chanter une épopée inconnue

Celle que m'a transmis un génie des songes

Dans la nuit noire de mon pays

Gloire à lui

Et longue vie à la tradition du nord.

 Il y avait,il y a des ères

Un seigneur que sa force distinguait de chaque homme

Personne ne savait son nom,et ne le sut jamais

Tout ce qui nous reste de son visage

Ce sont ses cheveux d'or et ses yeux de flamme"

 

J'écoutais longtemps cette épopée,persuadé qu'elle racontait en fait les exploits d'un héros de ma race,et non d'un de ces barbares de nordiques.Leurs chants avaient la beauté des étoiles mais étaient plus trompeurs que tout ce qui existe sur Nirn.

 

Je demandais une chambre au patron qui était rouge tant son ivrognerie était avancée.Il me dit que toutes les chambres étaient complètes.Je fus donc obligé de repartir,et ne trouvai refuge que dans une armurerie dont le patron voulut bien m'héberger pour quelques heures,le temps que la neige arrête de tomber

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